Archives du mot-clé Neuroscience

e-life: la vie 2.0 est émotionnellement biaisée

social-network-iphoneVous êtes utilisateur de Facebook, Instagram, Twitter, Flickr et autres réseaux d’étalage de vie privée ? Alors cet article est fait pour vous ! Vous y trouverez peut-être un remède à votre possible morosité. Ne m’accusez pas hâtivement d’enfoncer les portes ouvertes des réseaux sociaux. Mais il semblerait que tout ce vivier « socialophile » soit bien plus néfaste qu’autre chose pour votre cerveau ! Lire la suite

Le stress, nouvelle maladie sexuellement transmissible !

SpermatozoïdeLe célébrissime journal scientifique Nature Neuroscience a publié en 2014 une étude de l’équipe d’Isabelle Mansuy de l’Université de Zurich montrant que l’ARN non-codant contenu dans le sperme peut impacter le comportement de la descendance ! Plus le papa est stressé, plus les enfants auront un comportement ingérable et des constantes physiologiques altérées.

Le burn-out atteint de plus en plus de personnes dans le monde professionnel, serait-ce la faute au sexe ?

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Bonne thèse bien sûr : une épopée technologique

vue d'artiste d'ADNLes gens me demandent souvent l’intitulé de mon sujet de thèse. Poli, je leur réponds… Un gros blanc s’en suit généralement. Parfois tout de même survient une réaction improvisée déstabilisée et déstabilisante : « Ah bon, ça doit être intéressant… » Certes, je vous le confirme, ça l’est. Du moins de mon point de vue. Lisez également l’article sur « Le doctorat, quoi comment pourquoi ».

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Aussitôt dit, ocytocine

ocytocine moleculePour une fois j’accepterai toute critique envers le titre de cet article. Quoique, on a déjà vu pire. Ouvrez VSD ou Femme Actuelle et vous verrez quelques journalistes aventureux s’essayant à des jeux de mots semblables. A la différence que je m’en tape, n’étant pas journaliste, je fais les jeux de mots que je veux… Femme Actuelle d’ailleurs vouait un de ses récents articles à l’effet de l’ocytocine chez la mère. Tout le monde connaît plus ou moins l’action de cette molécule chez les heureuses mamans. Très peu de temps plus tard, j’ai alors lu un article traitant de l’importance de l’ocytocine sur le comportement des individus atteints d’autisme. L’idée de cet article était née !

 

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Quand votre cerveau bug

1280-interdiction-de-vomir-300x300Vous êtes sujet au mal de mer, ou plus généralement au mal des transports ? Quand vous lisez en voiture (ce qui implique que vous ne soyez pas au volant, quoique) il faut toujours un petit sac en papier, à proximité de préférence, vide de préférence, étanche de préférence.

Cet article ne s’adresse donc pas aux gens qui ne prennent pas la mer, car c’est la mer qui prend l’Homme, ne se déplacent pas, ou ne lisent pas. Quant à ceux qui se déplacent en mer en lisant, je ne vous raconte pas ce que je ne vous raconte pas.

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Surfin’ USA

Préambule:

Cet article avait été posté il y a six mois déjà, en invité, sur un blog ami qui parle de choses totalement obsolètes telles que les cigognes et les bactéries. Ses auteurs vont me dire que c’est donc de la remballe et ils n’ont pas totalement tort, mais pour des raisons obscures (parmi lesquelles l’absence de nouveau billet scientifique cette semaine), cet article permet de lancer une nouvelle rubrique s’appelant bouillie de thèse. On y retrouvera des remarques et articles sur la condition du doctorant en sciences, les moments sympas et les moins sympas au labo et finalement quelques unes de mes pérégrinations dont voici la première: mon voyage aux États-Unis à Boston et New York.

En janvier dernier, mon directeur de thèse annonce à son équipe de doctorants de choisir les congrès pour l’année à venir. S’en est suivi plusieurs heures de surf  sur le web pour définir trois destinations : une en France, une en Europe et finalement une aux États-Unis, avec un ordre d’importance croissant. Je pensais naïvement pouvoir aller à Boston, lieu d’un congrès international de cellules souches, en collaboration avec l’institut de cellules souches de Harvard, et rien que pour ça, ça donne envie de manger son slip !

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Qui est l’auteur ?

Lionel M.

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Doctorant en Neurosciences et fan de tout ce qui se mange, j’ai longuement hésité à ouvrir un blog de recettes, mais la boulimie aurait été ajoutée à ma longue liste d’hypocondrie.

J’ai suivi mes études à Strasbourg et poursuis actuellement mon doctorat que je peine à rattraper dans une unité INSERM (Institut national de la Santé et de la Recherche Médicale) qui développe des candidats médicaments pour lutter contre le glioblastome : un cancer du cerveau. Mais pas n’importe lequel: le plus fréquent et le plus mortel… Systématiquement mortel en fait. Alors oui les mouvements anti-vivisection et la WWF qui devraient se réjouir que l’on n’injecte rien aux pandas vont surement me tomber dessus, mais rappelez vous que si vous pouvez manger du Doliprane quand vous êtes mis à terre par une vieille migraine, c’est certainement parce que ces animaux ont permis la mise au point de médicaments un jour ou l’autre, ou encore même le jour d’après. Comme un débat sans fin pointe son nez, changeons de sujet.

Comment peut-on trouver un intérêt à travailler sur le cerveau me direz-vous ?

MRI scan of normal brain

Déjà tout simplement parce que cette vue en IRM est trop cool

Le cerveau ne passionne-t-il pas presque tout le monde ? Il participe à presque tout. Cet organe nébuleux, insondable, impalpable, on ne le sent pas, il n’a jamais mal et pourtant vous fait ressentir la douleur. Seul il n’est rien et pourtant dans votre corps il fait presque tout. Regardez Urgences ou Docteur House. Les patients peuvent être morts alors que le cœur bat encore. Le cerveau prime, c’est irréfutable !

Tout ce que je cherche à travers ce blog, c’est de vous faire partager ce qui me fait vibrer dans les sciences. Vous y trouverez des anecdotes, des histoires des news scientifiques, mais tournés à ma sauce. Espérant que cela puisse vous plaire.

Bonne lecture.